IntroductionImperméable, facile d’entretien, très résistant et hautement décoratif, le carrelage allie qualités esthétiques et avantages pratiques. Revêtement le plus couramment choisi pour habiller les salles de bains, il a aussi plusieurs facettes : la diversité des coloris, la possibilité d’ajouter frises ou listels permettent de créer des impressions de volume et des calepinages classiques ou originaux. Bref, le revêtement idéal. La gamme de carreaux du CCS vous est offerte en une panoplie exceptionnelle de coloris qui se fondent dans différents types de surfaces, de styles et de formats. Elle est une source presque illimitée dans laquelle chacun peut puiser la décoration de son choix : du carreau de sol à celui mural, en grès naturel ou poli, faïence, mosaïque et pâte de verre, plinthes et listels, terre cuite... tous vos besoins en carrelage sont matérialisés. Vous trouverez chez nous le carreau adéquat pour chaque espace ! ![]()
Les carreauxLes carreaux proposés dans nos magasins sont variés, autant par leur aspect, que par leur utilisation ; il est donc indispensable de connaître les caractéristiques des principales catégories. Le grès cérame naturel, traditionnel ou rustique,
très résistant à l’usure et aux chocs,
son entretien est facile.
Le grès émaillé présente les même avantages que le grès cérame. La couche d’émail qui le recouvre permet une plus grande variété de décor.
Le grès cérame poli : le meilleur du carrelage. Parfaitement résistant, il se prête à toutes sortes
d’utilisations : il est imperméable, résiste aux
produits d’entretien, aux acides, aux chocs et à l’usure.
La terre cuite est de qualité variable, tant en ce qui concerne la résistance à l’usure, que la facilité
d’entretien. Dans tous les cas, elle doit être traitée par un liquide hydrofuge, comme l’huile de lin,
qui l’imperméabilise et la protège en outre des taches liquides.
La faïence, revêtement mural par excellence ;
certaines qualités peuvent être posées au sol,
mais uniquement dans les salles de bains.
La pâte de verre : sa résistance est en grande partie liée à la qualité de sa pose. La richesse des coloris en fait un bel élément de décor. Tous incombustibles, les carreaux constituent d’excellents pare-feux.
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Les briques de verreSous le signe de la transparence, nos briques de verre, translucides ou de couleurs, illuminent vos pièces et apportent une touche d’originalité à votre décoration. Si vous avez besoin de cloisonner un endroit, pour une douche par exemple, optez de préférence pour les pavés de verre, qui n’obstruent pas la précieuse lumière. Ils confèrent en outre une dimension fascinante à la pièce : le verre épais déforme la lumière en produisant un magnifique effet rafraîchissant ; on a ainsi l’impression de regarder à travers une pile de glaçons. Ces qualités font donc des pavés de verre la solution idéale pour tamiser délicatement la lumière, qu’elle soit naturelle ou artificielle, en particulier si on les substitue à une fenêtre traditionnelle.![]()
Nos conseils pratiquesIl y a carreaux et carreaux. Les costauds qui résistent à toutes les agressions, et les fragiles qui se rayent et font triste mine au passage répété des chaussures. En dehors de tout souci esthétique, il faut commencer par se demander quels services on en attends. Comment choisir ?Deux éléments sont déterminants : la porosité et la résistance à l’usure.
Au sol ou au mur ?
Pose scellée ou pose collée ?La satisfaction que vous donnera votre carrelage dépend beaucoup de la qualité de la pose. Celle-ci n’est pas à porté de tous et donc un bon carreleur est indispensable. On trouve différents type de produits pour fixer le carrelage.
La pose sur différentes surface ?La pose d’un carrelage doit se faire sur support parfaitement dégraissé, propre, sec, plan, stable et non dilatable à la chaleur.
Les quantités ?Il faut d’abord évaluer précisément le nombre de carreaux dont vous avez besoin. La quantité est généralement calculée en mètre carré : la longueur multiplié par largeur de la pièce pour le sol, et pour le mur, la longueur plus la largeur, multiplié par deux, multiplié par la hauteur à carreler. Ajouter des carreaux pour compenser les pertes dues à la découpe ; environ 5 % pour une pose à joint droits, 10 % à joints alternés, 15 % pour une pose diagonale. Si la pièce n’est pas absolument carrée ou rectangulaire, partez d’une rangée perpendiculaire à l’entrée. Augmentez le nombre des carreaux obtenu de 5 %, en cas de casse où de mauvaise coupe, de façon à pouvoir procéder à la pose en une seule fois, sans avoir à vous réapprovisionner en cours de travail. Sur un sol parfaitement plat et sec (la chape en béton étant de loin le meilleur support pour un carrelage neuf), les carreaux sont posés en commençant par une première rangée partant du mur du côté le plus visible de la pièce. Vous pouvez aussi commencer la pose par le milieu, après avoir tracé les perpendiculaires, mais vous risquez d’avoir à couper des carreaux sur les 4 côtés de la pièce. Posez les carreaux un à un sur le sol, et scellez à l’aide de mortier de pose (ciment gris) ou de ciment-colle si le sol est nivelé. N’oubliez pas d’utiliser le niveau pour du carrelage soit plane. Ayez soin de laisser entre chaque carreau un joint assez large (min. 1 mm) et toujours égal. Une fois les carreaux scellés, comblez les joints par un coulis de mortier (ciment blanc ou gris) que vous étalez avec une raclette. Saupoudrez toute la surface de sciure de bois et attendez 24 heures. Evitez de marcher dessus. Si vous devez le faire, posez une planche large sur les carreaux posés. Après 24 heures, frottez avec un chiffon légèrement humide pour enlever toute trace de mortier ou de ciment-colle. La pose autour d’un évier ?Pour le plan de travail, mieux vaut retenir une dimension de carreaux nécessitant le moins de coupe possible. Les coupes augmentent le nombre de joint entre les carreaux où la saleté vient s’encrasser. Dans le cas où le nombre de carreaux entiers ne conviendrait pas, il faudrait utiliser la pince du carreleur ou la pointe au carbure pour tailler les carreaux. ` Avant de carreler le mur, préparez la surface : bouchez éventuellement les fissures et traitez le mur contre l’humidité si nécessaire. Si le mur était peint, grattez la peinture si elle est écaillée ou conservez-là si elle est bon état ; dans ce cas poncez-la pour permettre l’accrochage du ciment-colle. Commencez la pose murale par le bas et, si possible, faites reposer la première rangée de carreaux sur le bord de l’évier pour la maintenir en place le temps de prise du mortier. Posez les rangée supérieures en ménageant l’espace nécessaire aux joints entre les carreaux. Après le séchage du ciment-colle (le lendemain), passez la barbotine sur le mur carreler (la jointure ), gâchés avec de l’eau. En finition, n’oubliez pas de former un joint au silicone qui assurera une parfaite étanchéité entre le mur et l’évier. La pose murale dans une salle de bains ?Le carrelage est le revêtement idéal pour la salle de bains, tant au sol qu’au mur ou en entourage de la baignoire. Dans la mesure du possible, définissez la surface à carreler de sorte qu’elle correspondent à un nombre entier de carreaux : cela vous évitera des coupes. La pose se fait ici selon les principes évoqués précédemment. N’oubliez pas la aussi, le joint d’étanchéité entre le mur carrelé et les appareils sanitaires. Dessiner avec le carrelage ?En modulant les formats, les motifs, les matières et les couleurs, l’imagination n’a pas de limites pour faire vivre le décor : céramiques, faïences, mosaïques composeront autant de fresques aux combinaisons infinies. Faut-il tout carreler ?Le carrelage joue un grand rôle dans la décoration de la salle de bain et il résout aussi le problème de l’humidité et des projections d’eau. Si votre plafond est à plus de 2,80 m, vous pouvez carreler jusqu’à 2 m et, avec une frise ou un listel à 1,80 m, « couper » le mur pour éviter d’avoir un trop grand panneau uniforme. Si votre plafond n’est qu’à 2,50 m environ, vous pouvez faire monter le carrelage jusqu’en haut avec également une frise à 2 m du sol. Le carrelage s’avère surtout indispensable au dessus de la baignoire (minimum 1,40 m) et dans la douche (environ 1,80 m). Les types de carreaux ?Les carreaux en faïence ou céramiques sont comprimés puis cuits à plus de 1000° C. Emaillés ou vitrifiés, ils sont imperméables et conviennent très bien aux salles de bains. Les carreaux de grès sont cuits à 1200° C, ce qui leur donne une grande dureté donc une excellente résistance, notamment aux infiltrations d’eau. La pose en diagonale ?Elle permet d’agrandir une petite pièce, notamment avec des carreaux clairs. Les carreaux rectangulaires peuvent être posés en travers d’une pièce pour l’élargir. Le coût d’un beau carrelage ?Vous trouverez des carrelages de bonnes qualité à tout les prix et dans tout les styles. L’effet esthétique n’est pas forcément lié au prix : il faut savoir faire preuve de créativité, notamment dans le calepinage, c’est à dire la disposition des carreaux et des motifs. Evitez cependant les carrelages brillants pour le sol car, même s-ils sont plus facile à nettoyer, ils restent souvent glissants et donnent un aspect froid. Ce qu’il ne faut pas faire sur une terre cuite ?Remettons en cause de vieux remèdes et des idées préconçues qui se transmettent de bouches à oreilles. Et ce, malheureusement jusque dans les milieux professionnels... les lignes qui suivent risquent de surprendre ! 1- Ne jamais décaper une terre cuite avec de l’acide chlorhydrique ! en effet, quelquefois, la terre cuite ou le lit de ciment pauvre qui la supporte contiennent de la chaux. Celle-ci, en réaction avec l’acide va générer du chlorate de calcium qui n’est que partiellement soluble dans l’eau...Ce qui fait qu’au séchage des efflorescences blanches non soluble dans l’eau vont réapparaître. 2- Ne jamais mettre d’huile de lin ! et d’une manière générale tous les produits gras utilisés comme imprégnateurs ou bouche-pores. En effet, tous ces produits suscités sont saponifiables, ce qui signifie qu’avec le temps ils se transforment en savon. Ce phénomène se traduit par un changement de couleur localisé dans le carreaux et une quasi impossibilité à le maintenir propre. Certes il fût un temps où l’on ne disposait pas de grand chose d’autre que l’huile de lin pour traiter les terres cuites, mais cette époque est bien révolue et la chimie moderne met à notre disposition des produits de synthèse qui respectent parfaitement le matériau et dureront dans le temps. En bref, un imprégnateur à l’huile aura une durée de vie limitée et aléatoire. Le traitement de la terre cuite ?1- La réussite du traitement sur une terre cuite ne dépend pas seulement des produits et de la méthode employés : à Il faut également que le traitement soit appliqué sur un sol parfaitement SEC, PROPRE et NEUTRE. à Le vide sanitaire doit être bien ventilé et efficace. à Le sable utilisé à la confection de la chape doit être du sable de plage, à défaut du sable lavé. Cette obligation devient caduque si les terres cuites sont posées au ciment-colle. àLe temps du séchage avant d’appliquer un traitement sera de 3 mois après pose traditionnelle, 1 mois ½ après la pose à la colle. 2- Les différentes étapes du traitement :
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